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24 mars 2017

Interview à “Autour du livre” (Sainte-Foy-l'Argentière)

À l'occasion de la matinée du 18 mars à la bibliothèque de Sainte-Foy-l'Argentière, dans le cadre du “mois du polar”, sa responsable, Jocelyne Rolland, a réalisé une interview de Jean-Luc Tafforeau (éditions AO) pour  Radio Modul :
Cliquez ici pour l'écouter (et choisissez l'émission datée du 21 mars). Vous y apprendrez notamment d'où vient la dénomination “AO - André Odemard” – si vous ne le savez déjà.


Cette matinée rassemblait donc la responsable de la bibliothèque et son public de lectrices et lecteurs autour de Gaël Dubreuil, auteur de À qui profite le Kir®?, publié aux éditions AO. L'éditeur, qui avait promis d'apporter les exemplaires du livre, probablement sujet à un jet lag étrange, est arrivé avec une heure de retard, créant un mémorable suspense… “apéritif”, vite concrétisé dans la dégustation d'un véritable apéritif, dont la recette demeurera… secrète ! Les éditions AO remercient l'ensemble des participantes, en particulier madame Monique Allix-Courboy, adjointe au maire qui nous a honorés de sa présence.

02 juin 2016

Grand Prix Anguille sous Roche : les nommés

Le quotidien Le Dauphiné s'est fait l'écho de la pré-sélection du Grand prix 2016 “Anguille sous Roche” qui sera décerné au salon du polar de Saillans (Drôme) programmé pour les 7, 8 et 9 octobre prochains.


Parmi les dix titres sélectionnés nous avons eu le plaisir de remarquer :
  • Crimes à la Croix-Rousse, de Jacques Morize (éditions AO 2015)
  • T'es pas Dieu petit bonhomme (éditions du Caïman), de Philippe Setbon (également auteur de l'un des textes du recueil “Dora-Suarez-Leblog présente” numéro 1)

Croisons les doigts !

26 mai 2016

La revue “Faire face” a chroniqué Là-Haut (Thierry Ledru)

« Récit poignant d'une reconstruction »
La revue “Faire Face”, éditée par l'association des paralysés de France, a rendu compte du livre de Thierry Ledru, Là-Haut, dans son numéro 741 de janvier-février 2016.

04 mars 2016

Jean-Claude Charlet interviewé sur la RTBF

La radio-télévision belge de la Communauté française, la RTBF, a reçu Jean-Claude Charlet sur l'une de ses stations de radio, VivaCité. C'était le 4 mars, dans l'émission Grandeur Nature, consacrée à Chamonix et au mont Blanc.
L'émission peut être réécoutée à ce lien sur le site de VivaCité. L'interview, conduite par Adrien Joveneau, commence à 1h20 et 45 secondes et dure quatre minutes.

Parmi les sujets évoqués
La Compagnie des Guides de Chamonix, la plus ancienne de toutes, a été créée il y a près de 200 ans, en 1821. Quand on parle à Jean-Claude de la “dynastie” des Charlet, il esquisse un petit rire, avant de reconnaître que l'on peut identifier ses ancêtres dans la vallée de Chamonix dès le XIVe siècle — vertigineux !
Son premier mont Blanc, Jean-Claude Charlet l'a gravi avec un client belge, alors qu'il venait d'obtenir son diplôme de guide. L'épisode est relaté dans son livre, De Fils en Aiguilles, sous le titre “Les collines de Chamonix” (page 23), des “collines” de plus de 4000 mètres, que ce client enchaîna sans sourciller !
Les alpinistes connaissent bien le refuge Albert 1er, au-dessus du village du Tour, point de départ de nombreux itinéraires, des plus faciles aux plus difficiles. Le refuge a été ainsi baptisé en l'honneur du roi des Belges, Albert (1875-1934), qui était un fervent pratiquant de l'alpinisme.
L'interview se conclut par un hommage à Roger Frison-Roche, dont les romans d'alpinisme, les plus célèbres du genre, ont incité des milliers de lectrices et lecteurs francophones à découvrir la montagne dans la vallée de Chamonix. Jean-Claude nous rappelle que cet homme affable, épicurien, toujours accessible et disponible, vécut en pleine forme jusque l'âge avancé de 92 ans…

24 février 2016

Ludovic Francioli et Dora-Suarez-leblog

Aux catalogue des éditions AO, le roman noir occupe une place de choix, dans toutes ses nuances. C'est pourquoi nous avons accepté avec enthousiasme de répondre à l'appel de l'association Dora-Suarez-Leblog, qui souhaitait créer une collection au format de poche afin de promouvoir les auteur(e)s remarqués lors de ses actions de promotion — remise de Prix, séances de dédicaces et autres événements consacrés à cette littérature très actuelle.

Le fondateur et président de l'association, Ludovic Francioli, a été récemment reçu par RJL-Lyon (94,5 FM). Interviewé par Patricia Drai, il a pu développer pour les auditeurs les tenants et aboutissants de sa démarche. L'émission peut être réécoutée à ce lien

Lors de la remise des Prix Dora-Suarez-Leblog, à la librairie Fantasio (Villeurbanne). Au fond : Hervé Blanchard (libraire) et Ludovic Francioli.

Si le blog, créé en 2012, qui a donné naissance à cette aventure s'appelle Dora-Suarez-Leblog, c'est en raison d'un véritable “choc” reçu lors de la lecture de J'étais Dora Suarez, roman (très) noir de Robin Cook, paru en 1990. Ne confondons pas : il s'agit du Britannique Robin Cook, et non de son homonyme américain spécialiste des “polars médicaux”. La vie de Robin Cook (1931-1994), a été marquée par toutes sortes d'expériences aux marges de la légalité, qui lui ont inspiré Crème anglaise (1962, traduction publiée en 1966 chez Gallimard).

Il se trouve que Ludovic Francioli avait eu la chance de rencontrer cet auteur qu'il admirait au hasard d'un séjour dans les Cévennes. Un de ses amis avait surgi en lançant : “Ludovic, il y a Robin Cook au bistrot du village !” L'occasion d'une rencontre, confirmant la personnalité hors normes de l'auteur anglais… et la preuve par l'exemple que rencontrer de visu un auteur est déterminant pour tout lecteur !

“Je ne parle que des choses que j'aime”, nous a précisé Ludovic Francioli, qui récuse le rôle de “critique”, lui préférant celui de “chroniqueur”, et en aucun cas de “référence”. Sa motivation première est de “faire découvrir” ses coups de cœur et lectures marquantes.

2016 sera une “année Dora-Suarez” — avez-vous remarqué la rime ?
Le site web officiel de l'association va prochainement être mis en ligne, à l'adresse www.dora-suarez.com. Les internautes y retrouveront les chroniques de Ludovic Francioli, le calendrier des événements organisés par l'association, ainsi qu'une “web-TV” d'interviews d'auteurs, de reportages et même de “bandes-annonces”, telle celle de la collection dont les éditions AO sont le maître d'œuvre.

Dans le premier volume, qui sera disponible en avant-première le 29 février — une date rare ! — quatre auteurs seront au sommaire, pour quatre textes noirs, bien sûr, dans des registres et des volumes très différents : de la nouvelle brève de dix pages au mini-roman de soixante-dix pages. Le titre, Un petit noir, désigne le thème que les auteurs devaient traiter, en toute liberté. Il s'agit, par ordre alphabétique, de François Boulay, Jacques Morize, Daniel Safon et Philippe Setbon.

Le descriptif complet du livre et de ses auteurs figure à cette page sur le site des éditions AO.

À noter que le lancement officiel de la collection aura lieu en public, dans les locaux accueillants de la librairie-café-polar qui a donné son titre au premier volume, Un Petit Noir, située au 57, montée de la Grande-Côte (Lyon, pentes de la Croix-Rousse). Bloquez donc dans vos agendas le 9 avril à 15 heures (c'est un samedi).

13 février 2016

Jacques Morize dans Le Progrès de Lyon

Jacques Morize, auteur aux éditions AO du Fantôme des Terreaux et de Crimes à la Croix-Rousse, est à l'honneur dans Le Progrès de ce samedi 13 février, dans un bel article de Florence Fabre.


Extrait :
« Ce dernier roman a pris deux ans de travail », souligne celui qui truffe ses récits de fausses pistes. Il ne veut pas connaître la fin de son histoire et préfère se laisser guider par l'intrigue et les personnages. Sa recette pour un polar réussi ? « Une bonne qualité d'écriture, un personnage récurrent et attachant et une histoire qui tient la route », résume Jacques Morize. 
Nous souscrivons à ces considérations, notant que “se laisser guider par l'intrigue et les personnages” est beaucoup plus ardu qu'il n'y paraît : l'auteur doit être fortement imprégné de son roman en cours, afin que sa “délibération inconsciente” nourrisse peu à peu l'intrigue, gage de cohérence pour peu qu'on sache apprivoiser de telles intuitions volatiles…

Crimes à la Croix-Rousse est disponible aux librairies… de la Croix-Rousse, bien sûr ! Vous le trouverez chez Vivement Dimanche, à la librairie Les Yeux dans les Arbres, à la librairie des Canuts ou chez Un Petit Noir (sur les Pentes). D'autres librairies-partenaires des éditions AO vous le proposent, à Vaise (Le Scott, Lyon 9), à Villeurbanne (Fantasio, Lettres à Croquer)… Et si vous ne pouvez vous y rendre, le site des éditions AO vous permet de le commander en ligne.

19 juillet 2015

Une présentation de Francois Boulay sur le site de RFI

Sur le site de RFI, nous avons eu le plaisir de lire un article de Tirthankar Chanda, dont le titre n'a pu que nous ravir : “François Boulay, maître incontestable du roman noir” !
Extraits.

« Douze nouvelles riches en suspense et ironie composent le dernier opus du François Boulay : Pique rouge, cœur noir. À mi-chemin entre thriller policier et drames situationnels, ces récits racontent la vie contemporaine, ses dysfonctionnements, mais aussi ses moments drolatiques. »

« Incisif et inventif. Ce qui frappe dans ces nouvelles, c’est autant l’imagination maîtrisée au cordeau de François Boulay, que son sens d’humour qui vient équilibrer la noirceur des sentiments ou des ressentiments. C’est avec une distance quasi-brechtienne et une plume impressionniste que l’auteur fait monter la tension, comme dans le premier morceau plutôt sanglant du recueil, un modèle du thriller moderniste. »

« Pique rouge, cœur noir est le huitième livre sous la plume de ce romancier au parcours atypique. Des nouvelles d’une écriture alerte où parfois, comme dans le morceau “Fidèle au rendez-vous”, l’auteur n’hésite pas à se révéler pour ce qu’il est : un deus ex machina qui tient dans ses mains le destin des protagonistes. Un destin dont il peut modifier d’un claquement de doigts la feuille de route. »

09 février 2015

Marc Lemonnier dans “Causse et Cévennes”

Le magazine Causse et Cévennes vient de publier un article sur Sacré mont Blanc !, de Marc Lemonnier, Cécile Auréjac et pilo. Nos remerciements à la rédaction.


Extrait :
« Ce n'est pas le récit d'un exploit alpin, mais celui d'une balade en haute montagne par un itinéraire accessible, une ascension au long cours où l'accompagnateur et ses compagnons vivent des relations fortes, profondes, en partageant quelques jours la même découverte (chaque fois unique : le temps, les couleurs, la lumière, les rencontres, la neige). »

Rappelons que Sacré mont Blanc ! est toujours disponible à la librairie La Berlue de Florac, où Solène Jouet vous reçoit du mercredi au samedi (et le mardi en plus durant l'été). À noter que 100 exemplaires du livre ont été vendus dans cette dynamique librairie !

Gaël Dubreuil dans Bourgogne Magazine

Bourgogne Magazine (n°41, 22 janvier 2015) a interviewé notre auteur, Gaël Dubreuil, à propos de son “thriller apéritif”, À qui profite le Kir® ?. Un très bel article de deux pages, ce dont nous remercions chaleureusement la rédaction de ce bimestriel.


Extrait :
« Ce premier roman tient ses promesses : pétillant comme une coupe de crémant, dévoré comme un amuse-bouche, il propose un moment léger et divertissant, où la vraisemblance est passée à la moulinette, et les dingos, des artistes dans leur genre inquiétant. »

13 février 2014

“De Fils en Aiguilles” est dans Montagnes Magazine n°400

De Fils en Aiguilles, le livre de Jean-Claude Charlet, vient d'être chroniqué dans le dernier numéro de Montagnes Magazine. Nous en tirerons cet extrait qui définit bien l'état d'esprit de ces “paroles de guide” :
« Ce livre constitue un intéressant témoignage de guide, au-delà du simple carnet de courses, dans l'intimité d'un nom. »
Il se trouve que ce numéro de Montagnes Magazine est le spécial 400, un collector qui revient sur nombre de grands reportages réalisés par la rédaction depuis… 1978, soit tout de même plus de trois décennies ! Une raison de plus de se procurer la revue.

Vous pouvez acheter le livre de Jean-Claude Charlet :
  • Auprès de votre libraire, en lui précisant que les éditions AO sont référencées chez Electre et Dilicom
  • Dans les librairies de la vallée de Chamonix, qui sont régulièrement approvisionnées
  • Directement sur le site des éditions AO, avec paiement PayPal ou par chèque, voir cette page.

La chronique du livre

18 décembre 2013

Jean-Claude Charlet au JT Montagne de “8 mont Blanc”


Mercredi 18 décembre 2013, Jean-Claude Charlet était l'invité du JT Montagne de la chaîne 8 mont Blanc.


Interviewé par Patrice Mallet (ci-dessus), présentateur de l'émission, et Jacques Deloche (ci-dessous) en tant que critique littéraire, il a largement évoqué De Fils en Aiguilles, qui vient de paraître aux éditions AO, donnant d'intéressantes précisions sur l'état d'esprit du livre et les circonstances de son écriture.


L'émission devrait être disponible sous peu en replay

En attendant, voici quelques extraits de la “parole” de notre guide-auteur.

Après avoir expliqué le jeu de mots du titre – de “fils” en aiguilles – Patrice Mallet a demandé à Jean-Claude Charlet :
– Alors, quand on s'appelle Charlet, on est guide de père en fils ?
– En tout cas, mon père était guide, mon fils est guide aussi. J'ai deux fils, il y en a un qui n'est pas guide et ça ne me dérange pas du tout ! Ce n'est pas forcément la volonté des pères que leurs enfants soient guides – il ne faut pas croire. Mon père ne souhaitait pas que je sois guide, et je ne souhaitais pas tellement que mon fils le soit… Mais lorsque ça se passe, on est plutôt content, quand même !
Patrice Mallet a bien sûr posé à Jean-Claude Charlet la question-clé sur la filiation :
– C'est bien… ou c'est difficile d'être “le fils de” ?
– C'est épouvantable ! Parce qu'on vous attend dans un domaine où, là, je ne pouvais pas égaler mon père bien entendu, parce qu'il était particulièrement brillant dans son domaine, donc je n'avais que peu d'espoir de me fabriquer un prénom… [un temps, sourire] Non, c'est pas facile !
Plus tard, après avoir évoqué sa propre ascension de l'aiguille Verte, Jean-Claude Charlet raconte ainsi l'entrevue avec son père Armand à son retour du couloir Couturier :
– J'ai vu dans son regard qu'il était plutôt fier de moi, et je vous assure que c'est un des moments les plus importants de ma vie, parce que gagner la confiance de son père – et en même temps un petit peu “le tuer”, je crois que c'est notre lot à tous…
Le dernier chapitre du livre vous en dira plus sur cet épisode marquant…

06 octobre 2013

Interview de JL Tafforeau sur Lyon Première

La radio Lyon Première vient de diffuser une interview de Jean-Luc Tafforeau, gérant des éditions AO, réalisée à la librairie Fantasio, dans le cadre de l'émission “Quartier Livres” animée par Didier Rougeyron.



Vous pouvez l'écouter sur le site de Lyon Première à ce lien, ou télécharger directement le fichier MP3 correspondant, disponible sur le même site sous cette référence.

Tout récemment, “Quartier Livres” avait également recueilli les propos de Hervé Blanchard, de la librairie Fantasio, où les éditions AO sont régulièrement reçues pour des dédicaces et présentations.

03 septembre 2013

Henry Carey dans “Rythmes”

La revue municipale de Caluire-et-Cuire, Rythmes, publie dans sa livraison de septembre 2013 un article sur le roman Six yaourts nature et son auteur, Henry Carey, titré “Aux grands maux, les mots…”


Extrait :
« Réglé comme une horloge (ou un algorithme informatique) et ficelé pour résoudre implacablement des équations, le roman déroule, en une partition vive et rythmée, les tranches de vie croisées de six personnages qui ne peuvent échapper à leurs destins. À découvrir sans tarder ! »
Le magazine est téléchargeable sur le site de la ville à ce lien.

Le livre est disponible notamment à la librairie Vivement Dimanche (47, rue du Chariot d'Or, à Lyon la Croix-Rousse), et en ligne sur le site des éditions AO.

21 août 2013

Marc Lemonnier interviewé par TV Images 48

Marc Lemonnier, auteur de Sacré mont Blanc !, paru récemment aux éditions AO, a été interviewé par la chaîne de télévision TV Images 48, une web TV installée en Lozère. Marc réside en effet dans les Cévennes.
L'intégralité de l'émission est disponible sur le site de la web TV, ou sur YouTube à ce lien.


Dans cet entretien avec Roland Plantin, Marc raconte comment les éditions AO l'avaient contacté suite à la lecture des récits qu'il avait rassemblés sur son site web, rêve éveillé, et de quelle façon le livre a été peu à peu conçu, enrichi en particulier par les dessins de Pilo (Gilles Mazard).


Marc nous explique aussi sa démarche alpine, les raisons qui l'ont poussé à adopter un mode de progression permettant de rester longtemps en montagne – quitte à transporter de lourds sacs !
Ce que je recherche c'est pas la lenteur, ce que je recherche, c'est d'être dans la montagne, c'est-à-dire de rester le plus longtemps possible là-haut, parce que ce qui me plaît c'est d'être là-haut. Et donc il n'y avait pas 36 solutions, pour pouvoir y rester, il fallait pouvoir dormir où on voulait. Progressivement, j'ai pris l'habitude d'aller en montagne avec la tente, et ça a complètement transformé la relation que j'avais avec la montagne.

Marc explique son amour du mont Blanc qui, selon lui, n'a pas à rougir face à d'autres grands sommets de la planète :
Il n'y a pas que l'altitude, il y a l'allure qu'il a, il est recouvert de glaciers colossaux, gigantesques, quelque chose qui défie la vision… Il a vraiment l'allure d'un très grand.
Pour autant, le sommet n'est pas tout :
Quand on arrive au sommet du mont Blanc, c'est un moment parmi d'autres. […] Si on n'arrive pas au sommet, c'est pas très grave, il y a tout ce qui est vécu sur le chemin.
Tous nos remerciements à TV Images 48 pour la qualité de la réalisation, et pour avoir donné ainsi à notre auteur l'occasion de s'exprimer, de nous faire partager sa passion de l'alpinisme, de la montagne en général… et du mont Blanc en particulier !

Rappelons que Sacré mont Blanc ! est disponible en vente directe sur le site des éditions AO, mais aussi à la librairie La Berlue de Florac (place du Palais 48400 Florac, tél. 04 66 32 39 24), ainsi que dans de nombreuses librairies de Haute-Savoie. Votre libraire peut facilement le commander en s'adressant aux éditions AO, le livre étant référencé chez Dilicom et Electre.

05 juillet 2013

Sacré mont Blanc dans Montagnes-Magazine

Le numéro 392 de Montagnes-Magazine (juillet 2013) chronique Sacré mont Blanc !, de Marc Lemonnier, Cécile Auréjac et Pilo, dans sa page “Actus bouquins”.


Extrait :
« Marc Lemonnier vit un mont Blanc passionné, aventureux, traditionnel et très pur. Son alpinisme est authentique. »
Le titre de la critique reprend le calembour (à moitié volontaire) entre le surnom de Boss (le patron, le plus grand) que Marc donne au mont Blanc, et les Bosses de l'arête homonyme qui conduit au “monarque” (dixit le journaliste).

Nos remerciements au magazine !

27 juin 2013

Les éditions AO dans Le Progrès

À deux reprises, les éditions AO sont apparues dans les colonnes du Progrès de Lyon, les 16 et 26 juin derniers. Deux articles dans la rubrique Ils font la ville, aux pages de Villeurbanne pour le premier, de Caluire-et-Cuire pour le second.


Les éditions AO sont en effet installées à Villeurbanne, tandis que Henry Carey, auteur de Six yaourts nature, récemment publié, réside à Caluire-et-Cuire. Un “Caluirard” donc !
Ces articles peuvent être consultés sur le site du Progrès de Lyon, à ces liens :

« L'écriture est un moyen magique pour s'évader », a déclaré avec justesse Henry Carey lors de son interview. Pour cet été, n'hésitez donc pas à vous “évader” en vous procurant les livres des éditions AO ! Vous ne serez pas déçus par leur contenu, privilégiant l'émotion et l'authenticité, tandis que leur forme est spécialement soignée. « Le livre est un objet beaucoup plus sophistiqué qu'on ne le croit, ce qui exige une grande subtilité dans sa composition » précisait l'éditeur dans son entretien avec Bernard Jadot, que nous remercions ici pour la rédaction de ces deux textes.

06 mai 2013

Dédicaces à Barcelonnette


Le quotidien La Provence s'est fait l'écho de la séance de dédicaces de Puisque chante la nuit, le roman de Théo Giacometti, qui était organisée à la librairie Imaginez de Barcelonnette samedi 27 avril dernier. Nous remercions ici la journaliste Julie Rey pour son article – et la très belle photo ! De droite à gauche : Laurent (le libraire), Théo (l'auteur) et Jean-Luc (l'éditeur). Et merci encore à “Barcelo” pour l'accueil !

13 décembre 2012

Sacré mont Blanc • Communiqué de presse




Le communiqué de presse accompagnant la sortie du livre de Marc Lemonnier, Cécile Auréjac et Gilles Mazard, alias Pilo, est disponible en téléchargement sur le site AO à la page consacrée au livre.  En voici des extraits :

Amoureux du mont Blanc…
« Dès ma première ascension, à 18 ans, j’ai aimé le mont Blanc. J’y suis retourné une quinzaine de fois, par tous ses itinéraires faciles et quelques autres moins faciles. Il m’a montré des visages parfois souriants, parfois grimaçants. J’ai cru y mourir, et je m’y suis senti vivre pleinement. Je n’oublierai jamais les aventures que j’y ai vécues. Sacré mont Blanc, tiens ! » MARC LEMONNIER

Une “stratégie de l'escargot”
Le livre s’organise autour de la relation d’une ascension au long cours au départ du Montenvers, 20 km de distance pour s'élever de plus de 3000 m, un choix qui donne à l'aventure une densité et une force hors du commun – surtout quand chacun transporte sur son dos le matériel nécessaire aux bivouacs sous tente, soit près de 25 kg… Une “stratégie de l'escargot” peu commune dans notre monde si pressé !
On ne chôme pas tout au long de ces quelque 240 pages. Marc alterne, avec un sens aigu des associations d'idées, le récit principal et de brefs retours sur ses expériences passées ou futures, réussites ou échecs, erreurs de jeunesse et entreprises mâtures sur ce mont Blanc qu'il a gravi tant de fois.

Une cordée d'auteurs à l'assaut du Toit de l'Europe
En montagne, les alpinistes progressent encordés. C'est ainsi que trois auteurs ont contribué à ce récit d'ascension du mont Blanc : Marc, à l'initiative de l'aventure, a rédigé l'essentiel du texte, Cécile l'a pimenté de ses impressions, vives et souvent drôles, et Gilles, alias Pilo, l'a illustré des dessins réalisés sur place, pendant la course.

Né en 1965, musicien professionnel, Marc Lemonnier vit et travaille dans les Cévennes. Passionné par les “belles rencontres” avec les habitants de notre planète, il entreprend régulièrement des voyages avec sa compagne et ses trois enfants.
De son vrai nom Gilles Mazard, Pilo (1957-2010) était illustrateur et passionné de sports de pleine nature. Il vivait en Lozère à Florac.
Née en 1976, Cécile Auréjac est installée en Auvergne, où elle exerce ses talents d'auteur, sculpteur et céramiste.

06 septembre 2012

Georges Moréas invité du Téléphone sonne (France Inter)

Georges Moréas figurait parmi les quatre invités de l'émission Le Téléphone sonne (France Inter) du 6 septembre 2012. Le thème en était la criminalité et les règlements de comptes à Marseille, sujet que Georges Moréas avait abordé sur son blog, Police Etc, le 1er septembre.

L'émission peut être réécoutée en ligne sur le site de France Inter.

Les éditions AO ont réédité récemment le tout premier livre de Georges Moréas, Un Flic de l'Intérieur, qui relate ses expériences de commissaire spécialisé dans la lutte contre le grand bandistisme, ce qui l'avait amené à diriger plusieurs services de police judiciaire, dont l'Office central pour la répression du banditisme.

« Un polar vrai qui se lit comme un vrai polar »

Le livre est en vente sur le site des éditions AO à cette page.

18 juillet 2012

Georges Moréas au 5/7 de Dorothée Barba

Georges Moréas était ce 18 juillet au matin l'invité du 5/7 de Dorothée Barba sur France Inter. Elle a interviewé le “blogueur-policier” sur l'actualité de la police.


L'émission peut être réécoutée sur le site de la radio, à ce lien http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=411161

Rappelons que le livre de souvenirs de Georges Moréas, Un Flic de l'Intérieur, a été récemment réédité par les éditions AO André Odemard. Une bibliographie complète de ses livres est disponible sur ce blog à cette adresse : ao-editions.blogspot.fr/2011/12/une-bibliographie-de-georges-moreas.html
Son blog, Police Et Cetera, est accessible à l'adresse moreas.blog.lemonde.fr

COMPTE RENDU DE L'ÉMISSION

Georges Moréas a relevé l'importance de la peur dans le métier de policier : oui, les policiers peuvent avoir peur. Car la peur permet la prudence. Si on perd cette peur, on devient dangereux, a-t-il insisté.
Après avoir quitté la police, ce commissaire principal, spécialiste du grand banditisme, a écrit des romans et des scénarios de séries. Quand on lui demande si les romans policiers doivent être proches de la réalité, il répond que ce qui compte avant tout c'est l'histoire, puis les idées que l'on fait passer.

Sur les retranscriptions des conversations de Merah, Geroges Moréas les trouve déjà “trop longues” à lire, et évoque une erreur psychologique dans le choix de l'interlocuteur de Merah, que ce dernier connaissait déjà. Un négociateur du RAID aurait été, selon lui, préférable, sans bien sûr préjuger du résultat. Car “il s'agissait de le neutraliser” compte tenu du danger. Un policier doit “faire au mieux” dans de telles circonstances. “C'était difficile” conclut-il, avant d'estimer que les retranscriptions ne devraient pas être dans la presse, même si le son est “moins violent” que l'image. D'ailleurs, si le procès de Merah avait eu lieu, son absence de remords et les débats auraient été sans doute bien pire pour les proches des victimes.

Sur le secret défense qui entourerait certains aspects de l'affaire, Moréas trouve “invraisemblable” qu'une affaire de police judiciaire puisse être concernée. Lors d'une action de PJ, un juge d'instruction est saisi, les renseignements sont dans son dossier. Si le secret défense empêche de les traiter, il n'y a plus de justice.

Les rapports entre la police et la population. Georges Moréas ne pense pas qu'il y ait à proprement parler une “défiance” vis-à-vis de la police. Ce qui choque, relève-t-il, ce sont les quelques fois ou des policiers (et non “les” policiers) se “mettent hors du coup et donnent une mauvaise image de la police”. Il constate que, dans certaines banlieues, les policiers se sentent en danger, ce qui peut expliquer des “ripostes intempestives”. C'est le “cercle vicieux de la peur”, qui sera très difficile à casser, alors que c'est une intention louable. Dans ces cas, la peur devient mauvaise conseillère.

Le tutoiement ? Anecdotique, on en parlait déjà il y a trente ans, répond Moréas. Tout est dans la manière : un policier s'adressant à un jeune qui pourrait être son fils peut, selon lui, le tutoyer. Il en va de même dans les contrôles d'identité. Le policier agit en fonction de son intuition, de l'ensemble de la personnalité des gens qu'il a en face de lui. Mais si le critère est uniquement la couleur de peau, alors c'est du racisme. Et si la “course au chiffre a échoué”, c'est parce qu'elle empêche de mettre en valeur l'initiative, porteuse de responsabilité, le tout dans un cadre précis bien entendu. La vraie question demeure “est-ce utile ?” insiste enfin Georges Moréas, concluant son interview par un “on emmerde trop les gens, il ne faut pas emmerder les gens !”