samedi 26 janvier 2013

Henry Carey reçu par Agora Presse Etc

Samedi 26 janvier, la librairie Agora Presse Etc de Lyon 6e nous recevait pour une rencontre avec Henry Carey, auteur de Six yaourts nature – un suspense émouvant récemment publié aux éditions AO. Nous tenons à souligner la qualité de l'accueil de l'équipe du magasin – Valérie, Elsa et Christophe – ainsi que des lectrices qui se sont procuré le livre, dédicacé sur place et en direct.


Une vue générale pour commencer.


Nous pardonnera-t-on le petit montage de l'enseigne “éditions AO” (merci Photoshop) ?


Les sourires de l'éditeur et de l'auteur, devant un assortiment de papeterie qui donne envie d'écrire la suite de Six yaourts nature dans l'un de ces carnets et cahiers…


Il ne s'agit pas d'une partie de cartes à la Pagnol, mais bien de la mise en éventail des marque-pages réalisés spécialement pour l'occasion…



…ainsi que ce tout nouveau dépliant présentant les éditions AO à partir de leur slogan :
“Car il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir des livres”
Il reprend une phrase de Paul Auster dans son roman Brooklyn Follies.
Les afficionados des éditions AO reconnaîtront l'une de nos auteur(e)s, Marie Godart, dont le sourire orne la page de garde.
Si vous aimez les pliages, téléchargez le document à ce lien (fichier PDF).

mercredi 2 janvier 2013

Vos Mont(s) Blanc(s) n°1


Cet été-là était ma septième saison d'alpinisme en tant que “monchu” (client de guide de haute montagne). Âgé de 21 ans, mon expérience des courses d'altitude se limitait au mont Blanc du Tacul, à la traversée Midi-Plan et à la face nord de la tour Ronde.

Mon guide, Gilbert, avait bâti un projet fou : me faire gravir la face nord de l'aiguille de Bionnassay (4052 m). Le 29 juillet, après 5h30 de montée, nous avons atteint le sommet. Puis il a fallu descendre au col de Bionnassay et remonter jusqu'au dôme du Goûter. C'est là que Gilbert a su me motiver : “Et si on continuait, au lieu de redescendre ?” Sacré dilemme ! J'ai finalement accepté, et ce fut “mon” mont Blanc, vers 13h15, après douze heures d'efforts depuis Tête Rousse – les dernières heures avaient été rudes, mais j'y étais, sur ce mont Blanc ! Il ne restait plus qu'à regagner le refuge des Cosmiques par les Trois Monts… ce que Gilbert qualifia de “sacrée bambée”. L'adjectif est donc confirmé !

Jean-Luc, 1979

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